Novalgine Im/iv 1000mg/2ml Amp. 12
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Médicament

Novalgine Im/iv 1000mg/2ml Amp. 12

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4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Agranulocytose Le traitement par le métamizole peut provoquer une agranulocytose, qui peut être fatale (voir rubrique 4.8). Elle peut survenir même après une utilisation antérieure de métamizole sans complications. L'agranulocytose induite par le métamizole est un effet indésirable idiosyncrasique. Elle n'est pas dose-dépendante et peut survenir à tout moment pendant le traitement, même peu de temps après l'arrêt du traitement. Les patients doivent être informés de la nécessité d'arrêter leur traitement et de consulter immédiatement un médecin en cas d'apparition de symptômes évocateurs d'une agranulocytose (par ex. fièvre, frissons, maux de gorge et lésions douloureuses des muqueuses, en particulier dans la bouche, le nez et la gorge ou dans la région génitale ou anale). En cas de fièvre, certains symptômes d'une agranulocytose émergente peuvent passer inaperçus. De même, les symptômes peuvent également être masqués chez les patients recevant une antibiothérapie. En cas de signes et de symptômes évocateurs d'une agranulocytose, une numération de la formule sanguine complète (y compris une numération de la formule sanguine avec differentiel) doit être réalisée immédiatement et le traitement doit être arrêté en attendant les résultats. S'il est confirmé, le traitement ne doit pas être réintroduit (voir rubrique 4.3).

Pantocytopénie En cas de pancytopénie, il convient d'interrompre immédiatement le traitement et de surveiller l'hémogramme jusqu'à ce qu'il soit redevenu normal. Il convient de conseiller à tous les patients de consulter immédiatement un médecin en cas de survenue de signes et symptômes évoquant une dyscrasie sanguine (par exemple malaise général, infection, fièvre persistante, hématomes, saignements, pâleur) pendant qu'ils sont sous métamizole.

Choc anaphylactique Ces réactions apparaissent principalement chez les patients hypersensibles. La prescription de métamizole à des patients asthmatiques ou atopiques doit donc se faire avec précaution (voir section 4.3 Contre-indications). Des patients qui ont développé une réaction anaphylactoïde après l'administration du métamizole ont un risque accru de réactions similaires après l'administration d'autres analgésiques non narcotiques. Des patients qui ont développé une réaction anaphylacique ou allergique (par ex. une agranulocytose) après l'administration du métamizole ont un risque accru de réactions similaires après l'administration d'autres pyrazolones ou pyrazolidines.

Réactions anaphylactiques/ anaphylactoïdes Il faut tenir compte lors du choix de la voie d'administration du risque accru de réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes lié à l'administration parentérale. Chez les patients suivants, la prudence est spécialement requise car ils ont un risque particulier de développer des réactions anaphylactoïdes sévères après l'administration du métamizole (voir section 4.3 " Contre-indications) :

  • Patients à risque connu de développer des bronchospasmes ou d'autres réactions anaphylactoïdes (par ex. urticaire, rhinite, œdème de Quincke) aux analgésiques (par ex. salicylés, paracétamol, diclofénac, ibuprofène, indométacine, naproxène).
  • Patients souffrant d'un asthme bronchique particulièrement ceux chez lesquels il est associé à une rhinosinusite due à des polypes.
  • Patients souffrant d'urticaire chronique
  • Patients présentant une intolérance à l'alcool c.a.d. des patients qui réagissent fort à une exposition minimale d'alcool dans certaines boissons. Les symptômes sont une rougeur prononcée du visage, des éternuements ainsi qu'un écoulement lacrymal. Une intolérance à l'alcool peut indiquer un syndrome d'asthme analgésique non encore diagnostiqué.
  • Patients présentant une intolérance aux colorants (par ex. la tartrazine) ou aux agents de conservation (par ex. les benzoates).

Avant administration du métamizole le malade doit être questionné spécifiquement. Chez les patients identifiés à risque de réactions anaphylactoïdes, l'utilisation du métamizole est à évaluer en fonction du rapport bénéfice/risque. En cas d'administration dans de telles situations, une surveillance médicale stricte est requise ainsi que les modalités d'un traitement d'urgence disponibles.

Réactions hypotensives isolées : L'administration du métamizole peut entraîner des réactions hypotensives isolées (voir 4.8. " Effets indésirables "). Il est possible que ces réactions soient doses-dépendantes. Elles surviennent surtout après administration parentérale. Afin d'éviter des réactions hypotensives sévères de cette nature, il faut : - faire l'injection intraveineuse lentement - rétablir l'hémodynamique des patients souffrant d'une hypotension pré-existante avec déficit de volume ou déshydratation, ou instabilité circulatoire, ou collapsus circulatoire débutant. - Prêter attention aux patients présentant une fièvre élevée. Il faut évaluer l'administration du métamizole chez de tels patients avec une attention particulière et son administration doit se faire sous contrôle médical strict. Des mesures préventives comme une stabilisation de la circulation peuvent être nécessaires pour diminuer le risque de réaction hypotensive. Pour ce qui concerne les patients atteints d'une hypotension ou d'une circulation instable voir la rubrique 4.3. " Contre-indications ".

Réactions cutanées graves Des réactions indésirables cutanées graves (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), la nécrolyse épidermique toxique (NET) et le syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), pouvant engager le pronostic vital ou être fatales, ont été signalées dans le cadre du traitement par métamizole. Les patients doivent être informés des signes et symptômes, et faire l'objet d'une surveillance étroite en cas de réactions cutanées. Si des signes et des symptômes évocateurs de ces réactions apparaissent, le traitement par métamizole doit être interrompu immédiatement, et ne doit à aucun moment être réinstitué (voir rubrique 4.3). Le métamizole ne sera administré que sous une surveillance rigoureuse du système hémodynamique chez les patients chez qui une baisse de la tension sanguine doit absolument être évitée. Il s'agit des patients atteints d'une cardiopathie coronarienne grave ou atteints de sténoses des vaisseaux qui irriguent le cerveau. Chez les patients insuffisants rénaux ou hépatiques, l'administration de fortes doses de métamizole est à éviter en raison de la diminution de son taux d'élimination. L'injection intraveineuse doit se faire très lentement à une vitesse n'excédant pas 1 ml par min. de manière à pouvoir arrêter l'injection au premier signe de choc anaphylactique ou anaphylactoïde (voir la rubrique 4.8. " Effets indésirables "). NOVALGINE sera injectée très lentement (ne pas dépasser 1 ml/min.) au patient en position couchée et sous contrôle de la pression artérielle, de la fréquence cardiaque et respiratoire. L'injection trop rapide pourrait causer une chute de la tension artérielle. Un test préliminaire (injection de 0,1 à 0,2 ml et observation du patient pendant 1 à 2 minutes) immédiatement avant l'administration de la dose totale peut diminuer le risque de choc anaphylactique. Si la fièvre persiste ou survient après administration de dérivés pyrazolés tels que NOVALGINE, ou si des lésions cutanées ou muqueuses douloureuses au niveau de bouche ou du pharynx sont observées au cours du traitement, ce dernier doit être interrompu immédiatement et aucun autre analgésique ou antipyrétique ne doit être administré. Ceci prend généralement de 2 à 3 semaines, période pendant laquelle il est indiqué d'administrer des antibiotiques à large spectre et des antimycosiques. Une coloration rouge des urines est parfois observée : elle est sans danger et due à l'excrétion d'un métabolite inoffensif: l'acide rubazonique.

  • Douleur sévère ou résistante
  • Fièvre

Ce que contient Novalgine

La substance active est le métamizol sodique monohydraté.

L'autre composant est : Eau pour préparations injectables.

Autres médicaments et Novalgine

Informez votre médecin ou pharmacien si vous ou votre enfant utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.

Si vous ou votre enfant êtes traité(e) par ciclosporine (médicament contre le rejet après une transplantation), l'effet de ce médicament peut diminuer suite à la prise de Novalgine.

Novalgine est susceptible d'aggraver les lésions hépatiques qui peuvent être causées par le méthotrexate, et ce principalement chez les patients âgés. En conséquence, il faut éviter l'association de Novalgine et de méthotrexate.

Novalgine peut réduire l'effet de l'Aspirine sur l'agrégation des plaquettes. Par conséquent, cette association doit être utilisée avec prudence si vous prenez de l'Aspirine pour protéger votre cœur.

Novalgine peut réduire la concentration de bupropion (médicament utilisé en cas de dépression ou comme aide au sevrage tabagique) dans le sang et augmenter celle de ses métabolites actifs. La prudence est donc recommandée en cas d'utilisation simultanée de Novalgine et de bupropion.

Novalgine peut interférer avec certaines analyses de laboratoire (p. ex. permettant de mesurer les taux de créatinine, de triglycérides, de cholestérol HDL et d'acide urique dans votre sang).

Il existe un certain nombre de médicaments que vous prenez et pour lesquels votre foie joue un rôle important. Veuillez informer votre médecin si vous prenez l'un des médicaments suivants en même temps que Novalgine, car leur taux dans votre corps et leur activité clinique peuvent être réduits :

o éfavirenz, un médicament utilisé pour traiter le VIH/SIDA ;

o méthadone, un médicament utilisé pour traiter la dépendance aux drogues illicites (appelées opioïdes) ;

o valproate, un médicament utilisé pour traiter l'épilepsie ou le trouble bipolaire ;

o tacrolimus, un médicament utilisé pour prévenir le rejet d'organe chez les patients ayant subi une greffe ;

o sertraline, un médicament utilisé pour traiter la dépression.

  1. QUELS SONT LES EFFETS INDÉSIRABLES ÉVENTUELS ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Arrêtez d'utiliser Novalgine et contactez immédiatement un médecin si vous présentez l'un des symptômes suivants :

Sensation de malaise (nausées ou vomissements), fièvre, sensation de fatigue, perte d'appétit, urines de couleur foncée, selles de couleur claire, jaunissement de la peau ou de la partie blanche des yeux, démangeaisons, éruption cutanée ou douleur dans le haut de l'estomac. Ces symptômes peuvent être le signe d'une lésion hépatique. Voir également la section 2 Avertissements et précautions.

Novalgine peut provoquer les effets indésirables suivants :

Affections cardiaques Syndrome de Kounis (infarctus de cause allergique) Occasionnellement, des réactions hypotensives passagères et isolées (non associées à d'autres signes de réaction anaphylactique/anaphylactoïde) peuvent survenir après l'administration. Dans de très rares cas, cette réaction se manifeste par une chute grave de la tension artérielle.

Affections hématologiques et du système lymphatique

Rare : - Leucopénie (déficit en globules blancs) - Forme généralisée d'anémie très sévère (anémie aplasique) pouvant entraîner la mort

Très rare : - Thrombocytopénie (anomalie sanguine (déficit en plaquettes sanguines) s'accompagnant de bleus et d'une tendance aux saignements) - Agranulocytose (un nombre anormalement faible de globules blancs dans le sang)

Les symptômes d'agranulocytose sont les suivants :

 fièvre impossible à réprimer ou survenant après l'administration de Novalgine  frissons  mal de gorge  lésions douloureuses au niveau de la peau ou des muqueuses telles que des ulcères dans la bouche, dans la gorge ou sur les organes génitaux.

Si vous développez l'un des signes ou symptômes mentionnés ci-dessus, arrêtez immédiatement le traitement et consultez votre médecin. Montrez la boîte de

N'utilisez jamais Novalgine

  • Si vous ou votre enfant êtes allergique au métamizol sodique monohydraté ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament mentionnés dans la rubrique 6.

  • Si vous ou votre enfant êtes allergique à d'autres dérivés pyrazoles.

  • Si vous savez que vous ou votre enfant développez un bronchospasme (sensation d'oppression secondaire à des crampes au niveau des muscles des voies respiratoires)

ou d'autres réactions anaphylactoïdes (réactions sévères d'hypersensibilité) après la prise

d'antidouleurs tels que l'aspirine, le paracétamol, l'ibuprofène, etc.

  • Si vous ou votre enfant souffrez d'une porphyrie hépatique (maladie secondaire à un trouble de la fabrication du colorant rouge du sang).

  • Si vous ou votre enfant avez un déficit héréditaire en glucose-6-phosphate

déshydrogénase. Dans ce cas, l'utilisation de Novalgine pourrait donner lieu à la destruction des globules rouges (hémolyse).

  • Novalgine ne peut pas être injecté chez les patients ayant une tension artérielle faible ni chez les patients ayant une affection du sang.

  • Si vous êtes dans vos trois derniers mois de grossesse.

  • Si vous ou votre enfant avez déjà eu des réactions allergiques dans le passé avec ce médicament, telles que des réactions cutanées sévères (voir aussi rubrique 4 ci-dessous).

  • Si vous avez précédemment présenté une diminution significative d'un type de globules blancs appelés granulocytes, qui était causée par le métamizole ou tout médicament similaire appelé pyrazolones ou pyrazolidines.

  • Si vous avez des problèmes avec votre moelle osseuse ou si vous souffrez d'un état qui affecte la production de cellules sanguines ou ses fonctions.

Grossesse : On ne dispose que de données limitées sur l'utilisation de métamizole chez les femmes enceintes. D'après les données publiées de femmes enceintes exposées au métamizole pendant le premier trimestre (n = 568), aucune preuve d'effets tératogènes ou embryotoxiques n'a été identifiée. Dans certains cas, des doses uniques de métamizole pendant les premier et second trimestres peuvent être acceptables s'il n'existe aucune autre option de traitement. Cependant, l'utilisation de métamizole pendant les premier et second trimestres n'est généralement pas recommandée. L'utilisation pendant le troisième trimestre étant associée à une fœtotoxicité (insuffisance rénale et constriction du canal artériel), l'utilisation de métamizole est contre-indiquée pendant le troisième trimestre de grossesse (voir rubrique 4.3). En cas d'utilisation involontaire de métamizole pendant le troisième trimestre, le liquide amniotique et le canal artériel doivent être contrôlés par ultrasons et échocardiographie. Le métamizole traverse la barrière placentaire. Chez les animaux, le métamizole a induit une toxicité pour la reproduction mais pas de tératogénicité (voir rubrique 5.3). Allaitement : Les produits de la dégradation du métamizole sont excrétés en grande quantité dans le lait maternel, dès lors un risque pour l'enfant allaité ne peut pas être écarté. Plus particulièrement, l'utilisation répétée de métamizole pendant l'allaitement doit par conséquent être évitée. En cas d'administration unique de métamizole, il est conseillé aux mères de recueillir le lait maternel et de l'éliminer pendant les 48 heures suivant l'administration. Fertilité Il n'existe pas de données ou il existe des données limitées sur l'effet du métamizole sur la fertilité de l'homme et de la femme.

Adultes et enfants de plus de 15 ans

  • Par administration: 2 à 5 ml
  • Dose maximale par jour: 10 ml
  • L'injection IV peut être répétée toutes les 6 à 8 heures sans dépasser la dose maximale

Enfants de 13 à 15 ans (± 50 kg)

  • Par administration: 0,8 à 1,6 ml
  • Dose maximale par jour: 4 x 1,6 ml

Enfants de 9 à 12 ans (± 33 kg)

  • Par administration: 0,5 à 1 ml
  • Dose maximale par jour: 4 x 1 ml

Enfants de 6 à 8 ans (± 24 kg)

  • Par administration: 0,4 à 0,8 ml
  • Dose maximale par jour: 4 x 0,8 ml

Enfants de 4 à 5 ans (± 18 kg)

  • Par administration: 0,2 à 0,6 ml
  • Dose maximale par jour: 4 x 0,6 ml

Enfants de 3 ans (± 14 kg)

  • Par administration: 0,2 à 0,4 ml
  • Dose maximale par jour: 4 x 0,4 ml

Enfants de 2 ans (± 12 kg)

  • Par administration: 0,2 à 0,4 ml
  • Dose maximale par jour: 4 x 0,4 ml

Enfants de 7 à 12 mois (+/- 8 à 10 kg)

  • Par administration (IM): 0,1 à 0,3 ml
  • Dose maximale par jour: 4 x 0,3 ml

Enfants de 3 à 6 mois (+/- 5,5 à 7,5 kg)

  • Par administration (IM): 0,1 à 0,2 ml
  • Dose maximale par jour: 4 x 0,2 ml

Mode d'administration

  • La solution pour injection:

  • Peut être dissoute dans une solution de glucose à 5 %, sérum physiologique (0,9 % NaCl), ou une solution de Ringer-lactate

  • La solution doit être à température corporelle avant l'injection
  • Administrer immédiatement après préparation
  • Intraveineuse ou intramusculaire selon l'âge/le poids
  • > 1 an: IV ou IM
  • < 1 an: uniquement par voie IM
  • Méthode
  • L'injection parentérale doit se faire très lentement à une vitesse n'excédant pas 1 ml par min
  • L'injection doit se faire chez le patient couché et sous surveillance médicale stricte
  • Un test préliminaire avec 0,1 à 0,2 ml et l'observation du patient pendant 1 à 2 min. immédiatement avant l'administration de la dose totale diminuent le risque de choc
CNK 3230596
Fabricants Opella Healthcare
Marques Opella Healthcare
Largeur 76 mm
Longueur 103 mm
Profondeur 35 mm
Quantité du paquet 12
Ingrédients actifs métamizole sodium
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)